Blog

11 avril 2020

Récupérer sa responsabilité

Une des nombreuses choses que cette période me montre et que je savais déjà, sauf que là c’est amplifié, est que trop de monde a perdu sa responsabilité vis à vis de sa santé, de ses choix de vie carrément!!!

Avant d’aller plus loin, observons plus en détails ce mot : responsable.

 

Dans le wikitionary, j’ai pu y trouver ceci :

Du latin responsus (« qui doit répondre de ses actes »).

Et ceci pour responsabilité :

Dérivé de responsable avec le suffixe -ité. Du verbe latin respondere (« se porter garant, répondre de »), apparenté à sponsio (« promesse »). Cela confère au mot responsabilité une idée de devoir « assumer ses promesses ».

Je prends l’engagement d’être responsable, pour moi-même ainsi que pour l’ensemble

Je ne vais pas m’aventurer à essayer de définir depuis quand cela c’est accéléré, ce que je constate depuis longtemps, c’est qu’une grande partie de la population a mis sa santé entre les mains des médecins (je suis fils de médecin donc j’en ai vu des vertes et des pas mûres en terme de déresponsabilité). Ce qui en soit devrait être tout à fait normal, vu que nos chers docteurs sont censés être les dépositaires de ce savoir en terme de santé. Malheureusement, c’était sans compter l’attrait que ce domaine peut générer économiquement, principalement pour les entreprises pharmaceutiques. Le nombre de cadeaux, et cela de façon tout à fait légale jusqu’à quelques années, que mon père a reçu de la part de ces entreprises pour qu’il puisse prescrire leurs produits est assez hallucinant. Passons.

 

 

Ce que je veux dire et que je constate aussi avec les approches alternatives, c’est que beaucoup recherchent LA baguette magique pour se soigner, voire se guérir -ceux qui connaissent la langue des oiseaux apprécieront la différence entre ces deux mots- surtout quand la maladie est déjà installée. Et ce qui m’afflige encore plus, ce sont tous ces discours de gens qui ont créé des protocoles de santé et qui sont finalement là à flipper devant un virus (je ne dis pas qu’il est inoffensif, attention aux raccourcis) en nourrissant la peur dans leurs interventions. Leurs méthodes seraient-elles bidons? Jusqu’à maintenant, la seule personne que j’ai entendu s’exprimer en mettant en avant sa méthode, c’est Wim Hof, qui met au défi les services de santé de lui inoculer le virus pour montrer que sa technique est efficiente. Je soutiens cette initiative car comment peut-on dépenser autant d’énergie tous les jours à pratiquer quelque chose et que quand elle peut s’avérer efficace, hop, on fait que disparaître. Bref, pour dire que tout ce que je mets en place depuis des années me permet d’être aujourd’hui confiant dans ma vitalité et dans les outils que j’ai choisi d’utiliser. Et il y en a d’autres (outils).

Pourquoi continuons-nous à faire la sourde oreille à ce que Hippocrate a pu dire, ce que les médecines asiatiques -chinoise, indienne…- nous ont transmises? Je veux parler du fait de tout mettre en œuvre pour éviter la maladie et comme dirait Nietzsche :

« Tout ce qui ne me tue pas, me rend plus fort »

Préférons-nous vraiment profiter, profiter, profiter encore sans limitations et un jour s’apercevoir qu’il y a un problème, aller voir son médecin qui va faire son travail et ensuite râler contre lui car ça ne nous convient pas? Perso, non merci.

Pour beaucoup, qui dans mon entourage sont dans un mode de vie que je nommerai classique d’un point de vue alimentaire, entretien ou plutôt non ou mauvais entretien de soi, je passe pour un sacrifié car j’ai retiré de mes repas, boissons beaucoup de produits qui ne me conviennent plus, et bien d’autres choses. Et ils croient donc que je me frustre parce que je ne bois plus de bières ou que je ne mange plus de gâteaux bien sucrés… Quand un choix est assumé et que l’on sait pourquoi on le fait, il n’y a pas de frustrations, un peu au début pour être franc, ensuite quand les changements apparaissent c’est que du plaisir et ainsi le cercle vertueux de renforcement s’active, s’auto-alimente.

 

On reproche très facilement à nos politiques de ne pas avoir une vision à long terme quand ils passent des lois, et c’est exactement la même chose que nous faisons quand nous ne prenons pas soin de nous en voulant juste profiter du bienfait que telle chose nous apporte sur le moment et qui ne dure pas. Pour illustrer, quand je mange une sucrerie que j’apprécie, je vais me contenter sur le moment avec le goût, le fait de se nourrir (même si j’ai pas faim) et qui va disparaître dès que j’aurai fini de manger. Donc je vais devoir reproduire la chose régulièrement pour retrouver cet état, ce qui en soi n’est pas néfaste, à condition de faire des choses qui nourrissent à long terme tout un processus et non l’inverse avec des produits qui peuvent paraître bon au goût et en revanche néfaste pour le reste du corps. C’est la même chose avec un objet, style téléphone. J’ai le dernier smartphone, en revanche quand je vois quelqu’un avec un smartphone plus récent, je vais vouloir contenter mon envie de moi aussi avoir ce téléphone (je vous rassure je parle pas de moi là!).

Je ne blâme personne, surtout que la majorité ne sait pas comment son corps fonctionne et donc comment en prendre soin.

Enfin, ce que je veux dire c’est que les gouvernements successifs nous ont petit à petit enlevé nos responsabilités et avec, nos savoirs être en pleine santé en nous rendant addicts au monde médical et les substances qui vont avec. Ce qui fait que dès que quelque chose ne va pas, le réflexe est de se jeter sur l’armoire à pharmacie -aussi bien les pilules chimiques que autres compléments alimentaires pseudo-bio ou huiles essentielles…- ou chez son médecin. On nous a inculqué à guérir le mal quand il est installé plutôt que d’être prévoyant en mettant en place des attitudes et des actes qui pourraient éviter l’apparition de cette situation.

Et c’est en partie pour cela que nous nous retrouvons dans ce confinement où tout le monde a peur par ce manque de connaissance de prendre soin de soi. Car si chacun savait entretenir sa santé, renforcer son immunité, connaître la racine des maladies, être dans la vox negativa plutôt que toujours plus, être tout simplement responsable de sa vie, se prendre en charge plutôt que de se décharger sur des structures qui au final ne font que nous infantiliser et donc nous rendent dépendants de leurs capacités, nous n’aurions pas toutes ces restrictions de déplacement. Dans le même temps, je vous avoue que cela me convient -très peu de voiture, un certain calme, un nouveau rythme- et je le souhaite, ce temps peut permettre à tout un chacun de remettre un peu de bon sens dans sa vie. Car ce n’est que de ça dont je parle : le bon sens!!!

Alors que si chacun ose reprendre les rênes de sa vitalité -beaucoup le font bien pour une entreprise- en comprenant les fonctionnements et principes de base, nous (re)devenons acteurs de notre santé, vitalité, nous récupérons la capacité à choisir ce qui nous convient -nous sommes tous différents avec des besoins communs et aussi pas mal qui différent- et ainsi nous nous permettons d’ouvrir de nouveaux horizons où tout est possible et peut-être bien à créer (les nouveaux horizons).

 

Il n’est pas du tout utopique d’imaginer dans un avenir proche que chacun recouvre une certaine autonomie -après avoir compris comment un corps fonctionne et quels sont ces besoins vitaux de base-  dans la gestion de sa santé, de sa vitalité, dans l’entretien de son corps et qu’ainsi, lorsqu’un virus apparaît nous ayons les capacités vitales, émotionnelles pour accueillir, supporter cette modification que nous apporte ce virus. Chose impossible à faire quand nous sommes juste dans une consommation non consciente et morbide qui génère tout un tas de maladies dites de civilisation et où chacun flippera d’être malade, de mourir car complétement déconnecté de ses capacités de renforcement et préférera peut-être au final être enfermé comme un cochon-dinde dans sa cage, chose dont je doute quand-même.

A quand un monde où nous serons réellement responsables de nos choix, de nos actes sans avoir à dépendre du dictat d’une poignée d’humains. Personnellement j’ai fait le choix d’être garant de ma santé, de ma sécurité qui fait que la peur n’a pas sa place, et quand celle-ci apparaît, des solutions sont trouvées, soit en retirant du superflu ou en renforçant encore plus les aspects performants en moi en ayant confiance en ce que la vie peut nous apporter. Quand la tempête frappe à ma porte, je sais ce que j’ai à faire avant, pendant et après son passage!!!

A la une, Hormèse, Non classé